Contenu injecté
Mots-clés casino, pharma, adulte ou « hacked by » dans le texte visible.
Casino, pharma, redirections cachées, canonical vers un autre domaine, écart Googlebot. Collez une URL publique : le rapport sort avec les preuves, sans compte.
Le détecteur ne cherche que les signaux de piratage SEO, pas un audit technique général.
Pas un score SEO générique. Chaque ligne correspond à une technique réellement utilisée pour voler du trafic Google.
Mots-clés casino, pharma, adulte ou « hacked by » dans le texte visible.
Meta refresh ou script qui envoie vraiment vers une autre URL, pas un simple window.location dans un bandeau cookies.
3xx vers un autre domaine, distinct d’un simple passage www ou HTTPS.
Le lien canonique attribue la page à un site tiers.
og:url qui pointe ailleurs et fausse les partages.
Title, statut ou contenu différents selon le user-agent : le cloaking classique.
Une meta robots noindex peut masquer la version propre après une injection.
Google indexe encore l’URL, mais les clics tombent. Un contenu parasite ou un canonical volé peut suffire.
Plugin, thème ou migration : c’est souvent là qu’une injection ou une redirection cachée apparaît.
Agences et indépendants : un passage sur l’accueil, le tunnel et les pages argent avant de rendre le site.
Réponses directes pour comprendre comment SiteGarde surveille la santé de votre site web et vous aide à corriger.
Un piratage SEO consiste à injecter du contenu spam (casino, pharma, adulte), des redirections cachées ou un canonical vers un autre domaine, pour voler le trafic Google de votre page.
Non. Collez une URL publique. Le compte sert ensuite à surveiller la page, comparer les empreintes dans le temps et recevoir une alerte si un signal réapparaît.
Le scan lit le HTML visible, les redirections HTTP et JavaScript, le canonical, og:url, la meta robots, puis compare la réponse d’un navigateur à celle d’un user-agent Googlebot.
Non. Le score mesure le risque observé sur ce passage. Une redirection volontaire ou un noindex de staging peuvent faire monter l’indice. Les preuves servent à trancher.
Le test d’URL fait un diagnostic technique large. Ce détecteur ne garde que les signaux de détournement SEO, avec une comparaison Googlebot et un verdict de risque.