Outil gratuit

Vérifiez si une page a été détournée pour du spam SEO.

Casino, pharma, redirections cachées, canonical vers un autre domaine, écart Googlebot. Collez une URL publique : le rapport sort avec les preuves, sans compte.

Sans compte Preuves HTML Comparaison Googlebot
Lancer le scan

Analysez une page critique maintenant.

Le détecteur ne cherche que les signaux de piratage SEO, pas un audit technique général.

Ce que le scan cherche

Sept contrôles, uniquement ceux qui trahissent un détournement.

Pas un score SEO générique. Chaque ligne correspond à une technique réellement utilisée pour voler du trafic Google.

01

Contenu injecté

Mots-clés casino, pharma, adulte ou « hacked by » dans le texte visible.

02

Redirection cachée

Meta refresh ou script qui envoie vraiment vers une autre URL, pas un simple window.location dans un bandeau cookies.

03

Redirection HTTP

3xx vers un autre domaine, distinct d’un simple passage www ou HTTPS.

04

Canonical détournée

Le lien canonique attribue la page à un site tiers.

05

Aperçu social

og:url qui pointe ailleurs et fausse les partages.

06

Écart Googlebot

Title, statut ou contenu différents selon le user-agent : le cloaking classique.

07

noindex inattendu

Une meta robots noindex peut masquer la version propre après une injection.

Quand l’utiliser

Un scan ponctuel, au moment où le doute arrive.

Chute de trafic inexpliquée

Google indexe encore l’URL, mais les clics tombent. Un contenu parasite ou un canonical volé peut suffire.

Après une mise à jour

Plugin, thème ou migration : c’est souvent là qu’une injection ou une redirection cachée apparaît.

Recette avant mise en ligne

Agences et indépendants : un passage sur l’accueil, le tunnel et les pages argent avant de rendre le site.

FAQ

Questions fréquentes sur le détecteur de piratage SEO

Réponses directes pour comprendre comment SiteGarde surveille la santé de votre site web et vous aide à corriger.

Qu’est-ce qu’un piratage SEO ?

Un piratage SEO consiste à injecter du contenu spam (casino, pharma, adulte), des redirections cachées ou un canonical vers un autre domaine, pour voler le trafic Google de votre page.

Faut-il un compte pour lancer le scan ?

Non. Collez une URL publique. Le compte sert ensuite à surveiller la page, comparer les empreintes dans le temps et recevoir une alerte si un signal réapparaît.

Que cherche exactement le détecteur ?

Le scan lit le HTML visible, les redirections HTTP et JavaScript, le canonical, og:url, la meta robots, puis compare la réponse d’un navigateur à celle d’un user-agent Googlebot.

Un score élevé veut-il dire que le site est forcément pirate ?

Non. Le score mesure le risque observé sur ce passage. Une redirection volontaire ou un noindex de staging peuvent faire monter l’indice. Les preuves servent à trancher.

Quelle est la différence avec « Tester une URL » ?

Le test d’URL fait un diagnostic technique large. Ce détecteur ne garde que les signaux de détournement SEO, avec une comparaison Googlebot et un verdict de risque.