Auditer les plugins WordPress de vos clients avant qu’ils ne posent problème
Inventoriez les extensions WordPress avec WP-CLI ou l’écran Extensions : version, état, mu-plugins et décision garder, mettre à jour ou retirer.
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Inventoriez les extensions WordPress avec WP-CLI ou l’écran Extensions : version, état, mu-plugins et décision garder, mettre à jour ou retirer.
Un contrat de maintenance sépare périmètre, prise en charge et rétablissement. Écrivez les exclusions, le canal d’alerte et la fenêtre de mise à jour.
Une régression SEO se voit dans Search Console : Pages, Inspection de l’URL, robots.txt et canonique, comparés à l’état d’avant la mise en ligne.
En crise, trois rôles : une personne qualifie le HTTP, une parle au client, une tient le ticket hébergeur. Le retour arrière a un critère écrit.
Quatre indicateurs tirés des tickets : délai de première réponse, délai de rétablissement, réouvertures, sauvegardes restaurées. Une fiche par mois.
La preuve d’intervention relie le ticket, l’heure, le HTTP avant et après, et l’identifiant de sauvegarde. Sans ces lignes, la clôture ne prouve rien.
Le jour de la bascule, le robots.txt ne doit plus interdire tout le site, WP_DEBUG est à false, et les URL de staging ont disparu du HTML de production.
Séparez détection, accusé de réception et rétablissement. En cinq minutes : code HTTP, périmètre, dernier déploiement, heure du prochain point.
Contrôlez date, taille non nulle, copie hors du serveur et essai de restauration jusqu’à la connexion. Le mail de succès ne prouve pas la sauvegarde.